Chaire de recherche Corinne-Boyer

Patrick Boyer presenting Barbara Vanderhyden with a photograph of Corinne Boyer

En 1995, à l'âge de 57 ans, Corinne Boyer est décédée du cancer de l'ovaire. Cette femme remarquable avait déjà survécu à deux cancers (un mélanome en 1979 et un cancer du sein en 1991) avant de succomber à la maladie. Nullement ébranlée par son expérience, Corinne ne cessait de dire « Même si j'ai le cancer, lui ne m'aura pas ». Pendant des années, elle a milité en faveur du droit des femmes, des espèces en voie de disparition et de l'environnement. Dans les mois avant son décès, surtout en raison de ses expériences avec la maladie, elle a lutté pour améliorer le financement de la recherche en santé des femmes.

Corinne aimait bien la citation d'Emerson : "N'allez pas là où mène le chemin. Allez plutôt là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace". Ce message s'est concrétisé en 1997 lorsque son mari Patrick Boyer a créé le Fonds Corinne-Boyer, dont l'objectif était l'avancement de la recherche sur le cancer de l'ovaire et la sensibilisation de la population canadienne à cette maladie. La recherche consacrée à ce cancer mortel a mis du temps à s'établir. Bien conscient des difficultés, Patrick Boyer a su transformer ses frustrations et sa colère en passion : c'est cette passion qui l'a motivé à déplacer des montagnes pour sensibiliser les gens et recueillir les fonds nécessaires à la lutte contre la maladie.

En 1998, le Fonds Corinne-Boyer (devenu l'Association nationale du cancer de l'ovaire, puis Cancer de l'ovaire Canada) et l'Université d'Ottawa ont annoncé la création de la Chaire de recherche Corinne-Boyer sur le cancer des ovaires à la Faculté de médecine. Fondée grâce à un don d'un million de dollars de Cancer de l'ovaire Canada, la Chaire a aussi reçu un don correspondant de l'Université d'Ottawa. Celle-ci a été choisie en raison de son excellent réseau interdisciplinaire de chercheurs bien déterminés à trouver les meilleurs moyens de détecter et de traiter le cancer de l'ovaire.

En octobre 2000, la Dre Barbara Vanderhyden est nommée titulaire de la Chaire. La Dre Vanderhyden fait partie d'un groupe interdisciplinaire de chercheurs dynamiques au Département de médecine cellulaire et moléculaire et au Département d'obstétrique et de gynécologie, division de l'oncologie gynécologique, de l'Université d'Ottawa.

Nous vous invitons à explorer ce site Web pour vous informer sur le Lancement de la Chaire, sur la Vision établie pour la Chaire par sa titulaire et sur les rapports décrivant les activités et les réalisations de la Chaire.